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Le coût de la défaite pour Carrières

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Carrières au travers des âges
Le XIXe siècle
Un village en pleine évolution

La Guerre Franco - Allemande
    Le contexte de la guerre (1870-1871)
    Carrières-Saint-Denis au coeur de la guerre
    Le coût de la défaite pour Carrières
    Le retour à la vie normale
Le coût de la défaite pour Carrières

Le gouvernement Thiers (Février 1871) signe le traité de paix le 10 mai 1871 à Francfort-sur-le Main, au terme duquel la France perd l'Alsace (moins Belfort) et une partie de la Lorraine.

Ce traité impose à la France des indemnités de guerre qu'elle doit payer à l'Allemagne au titre de la libération du territoire.

Le gouvernement Thiers recourt alors, pour une rapide libération du territoire, à l'emprunt.

Les 5 millions de francs-or dus par la France sont dés lors répartis entre les départements.

Chaque département doit trouver la solution pour régler la somme qui lui est allouée. Ceux-ci la répartissent ainsi sur leurs cantons, qui n'ont qu'une solution pour payer : subdiviser cette charge entre les communes.

Le département de Seine-et-Oise, dont fait partie Carrières est imposé pour un montant de dix millions de francs et son canton, le canton d'Argenteuil, pour la somme de 340 415 francs.

Notre commune se voit allouée la somme de 20 368 francs.

Carrières ne pouvant régler une telle somme a recourt à l'emprunt. Elle ne paiera en fait « que » la somme de 5 800 francs grâce à la mise à disposition de fonds particuliers. Cinq personnes sont à l'origine de ce remboursement :

Bresnu Jules, Boulanger, prêta 100 frcs
Sarrazin Alphonse, Mtre carrier, idem
Ract Alexandre veuve, idem
Paureau Julien Barthélémy, cultivateur, 3 000 frcs
Sarazin Napoléon fils, cultivateur, 2.500 frcs.

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